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design durable est un microblog collectif sur la pratique du design durable et les questions, les découvertes et les doutes qu'elle suscite au quotidien.

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#larevuedurable : Le climat entre nos mains : Devenez Kyoto-compatible

Pour vous inciter à réduire vos émissions de gaz à effet de serre afin de devenir Kyoto-compatible, voire mieux (Kyoto-compatible+) dans votre vie quotidienne, ce site vous propose de :

  • calculer vos émissions de gaz à effet de serre pour vous situer par rapport à la moyenne nationale suisse ou française et à l’objectif de Kyoto
  • vous engager à effectuer des actions efficaces pour les réduire, classées par niveau de difficulté et réparties dans quatre domaines : logement, mobilité, alimentation et consommation
  • profiter d’un véritable guide pour y parvenir : conseils pratiques et adresses utiles
  • échanger avec d’autres personnes qui s’engagent.
  • peser sur les responsables publics et privés, notamment grâce à des lettres-types, pour qu’ils facilitent ces actions.

Pour plus de détails, cliquez sur l' aide ou sur les FAQ.

Le climat entre nos mains est conçu pour vous accompagner dans
l’enthousiasme et la bonne humeur. Quoi de plus motivant que de
permettre de laisser ouvert l’avenir sur Terre dans de bonnes
conditions ? Loin d’être pesant et écrasant, ce site est un guide pour
une vie meilleure, plus responsable certes, mais aussi plus saine, plus
riche, plus intéressante et plus solidaire.

Quand l'appétit va… » Pour aider les pauvres de la planète, abandonnez le bio et le local

Manger pour être un citoyen globalement responsable

Comment et quoi manger pour être un citoyen globalement responsable?

  • Mangez moins de viande et opposez-vous aux programmes d’aides aux agriculteurs en Occident, particulièrement ceux à destination de l’élevage de bétail.
  • Faites campagne contre les programmes de biocarburants aux Etats-Unis, qui consomment du maïs et le transforment en un carburant énergiquement très inefficace.
  • Poussez pour que de nouvelles analyses soient effectuées sur les OGM.
  • Encouragez le financement public de la recherche et des lois sur la propriété intellectuelle qui permettront à des agriculteurs pauvres d’éviter de se voir refuser l’accès aux bénéfices potentiels des graines génétiquement modifiées.
  • N’achetez de la nourriture bio que si elle n’est aussi efficace, sur le plan du bilan énergétique, que l’agriculture conventionnelle.
  • Et soyez un consommateur avisé: les produits locaux qui poussent en dehors de la saison et la viande engraissée avec du fourrage d’importation n’est pas bonne pour vous, pour l’environnement et pas davantage pour les pays émergeants

Volume 15 : énergie(s) à la Cité des Sciences et de l’Industrie

Volume 15 : énergie(s) à la Cité des Sciences et de l’Industrie

Dans le cadre de The EDF sustainable design challenge,  une soirée Pecha Kucha Paris spéciale « énergie(s) » se déroulera le 1er février 2011 à la Cité de sciences et de l’industrie (Paris).

Au travers d’une sélection de 12 projets, Pecha Kucha « énergie(s) » présentera des démarches prospectives et collaboratives sur le développement durable, et notamment sur des comportements responsables autour de l’énergie.

Le Pecha Kucha volume 15 « énergie(s) » débutera par une découverte privative des expositions « Observeur du design 11 » et « Energies » qui sont présentées actuellement à la Cité  des Sciences et de l’Industrie.

Le programme de la manifestation - 1er février – Cité des Sciences et de l’Industrie (Paris 75019)

- 18 h : découverte privative des expositions “Observeur du design 11″ et “Energies”, niveau 1

- 19 h 30 : Pecha Kucha Paris vol.15 « énergie(s) » , Auditorium – niveau RdC

- 21 h : cocktail dînatoire

The EDF sustainable design challenge est un challenge international organisé par EDF avec le soutien de l’APCI (Agence pour la Promotion de la Création Industrielle) pour favoriser et partager les initiatives créatives visant à accompagner les changements de comportements énergétiques.

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Besoin d'une perceuse ou d'un vélo ? Ne l'achetez pas ! What’s Mine is Yours: la consommation collaborative - Rachel Botsman

Des chiffres qui donnent les vertige

« Combien d’entre vous possèdent une perceuse électrique ? », poursuit Rachel. La moitié de la salle lève le doigt. « J’espère que vous réalisez que c’est une absurdité car vous n’utiliserez cette perceuse qu’une dizaine de minutes pendant toute sa durée de vie », assure-t-elle alors en faisant l’éloge des sites de location d’objets et de services entre particuliers comme Zilok. Il faut dire qu’aux Etats-Unis, royaume de la consommation à outrance et de l’individualisme, 80% des objets ne servent en moyenne qu’une fois par mois. Un chiffre qui devrait motiver à organiser sur-le-champ un vide-grenier ou une vente aux enchères sur eBay.

Si vous ajoutez qu’un Américain moyen vivra 80 ans, consommera 2,5 millions de litres d’eau, le bois d’un millier d’arbres, 21 000 tonnes d’essence, 220 000 kilos d’acier et 800 000 watts d’électricité, les chiffres donnent le vertige… Et les early adopters, ces faiseurs de tendances qui font leurs courses au marché local et circulent en Zipcar (un système de covoiturage), n’ont pas trop de leçon à donner : souvent, ils changent de téléphone portable chaque année et d’ordinateur tous les deux ans. Juste un rappel : Apple en est à sa dix-huitième version de l’iPod !

WHAT’S MINE IS YOURS from rachel botsman on Vimeo.

« Ce n’est pas réservé aux communistes et aux hippies »

La force du message véhiculé par l’ouvrage de Rachel Botsman et Roo Rogers réside cependant dans sa philosophie qui consiste à repenser notre façon de consommer plutôt qu’à devenir soudainement des adeptes de la décroissance. Car la consommation collaborative n’est ni anti-business, ni anti-consommateurs. « Il s’agit d’une philosophie qui consiste à dire : “Je vais vous aider car quelqu’un d’autre va m’aider” plutôt que “Je vais vous aider à condition que vous m’aidiez” », assure Rachel qui précise que cette mentalité, c’est simplement celle de nos grands-parents qui vivaient à une époque où les communautés étaient beaucoup plus soudées.

L’avènement d’Internet et des réseaux sociaux offre la possibilité de se réaccaparer les valeurs d’antan mais aussi de devenir des micro-entrepreneurs, la volonté d’aider l’autre et de créer des échanges (virtuels ou non) s’accompagnant souvent d’une motivation financière. Par exemple, les New-Yorkais qui utilisent le site Airbnb pour louer occasionnellement leur chambre d’amis gagnent en moyenne 1 600 dollars par mois (1 175 euros) ! « Partager n’est plus une valeur exclusivement réservée aux communistes et aux hippies », s’amuse Rachel.

La sagesse des foules

Le succès de cette révolution qu’est la consommation collaborative dépend cependant d’un facteur important : la capacité à faire confiance à des inconnus. Cette nouvelle économie est entièrement basée sur la volonté de chacun de ne pas tromper l’autre. Des sites comme eBay ont cependant prouvé qu’il était possible d’encourager les transactions commerciales entre personnes qui ne se connaissent pas grâce à un système qui voit l’acheteur de noter le vendeur et ainsi faire et défaire les réputations. Les sites de crédit « peer-to-peer » comme le Lending Club – qui relie prêteurs et emprunteurs en fonction de leurs affinités – assurent que le taux de défaut de paiement est très bas. On mise sur la sagesse des foules.

Pour Roo Rogers, coauteur du livre et ardent défenseur de l’environnement, donner aux consommateurs l’accès aux objets désirés sans passer par la case achat fait de la consommation collaborative le moyen le plus efficace pour préserver les ressources de la planète et dire adieu au règne de l’hyper-consommation. Selon lui, la meilleure façon de changer les comportements n’est pas de faire la morale en demandant aux consommateurs de réduire leur train de vie. « Le jour où le consommateur aura le réflexe de se demander, alors qu’il s’apprête à acheter une perceuse ou une voiture, s’il a vraiment besoin de posséder cet objet sachant qu’il peut en louer une ou l’emprunter à son voisin, la planète s’en portera mieux », assure-t-il.


Les bonnes adresses du consommateur collaboratif

- Les sites de crédit « peer-to-peer » Lending Club et Zopa

- Les sites de voyage AirBnb et CouchSurfing

- Les sites d’échange Swap et Freecycle

- Les sites de location ou de vente Zilok et eBay

- Les sites d’autopartage Zipcar, Caisse Commune ou Franceautopartage

- Les sites de covoiturage Covoiturage.fr ou Feduco

REPENSER LE #DÉVELOPPEMENT : LA SOCIÉTÉ CIVILE S’ENGAGE - 20-21-22 janvier 2011

FORUM DES ASSOCIATIONS 
20-21-22 janvier 2011

Cité internationale universitaire
17 boulevard Jourdan, Paris

Au moment où les suites du Grenelle laissent des nombreuses associations sur leur faim, où des crises de toutes natures secouent nos sociétés, où les « mots d’ordre » de notre époque (croissance, compétitivité, consommation, progrès, marché) montrent leurs limites, voire leurs effets pervers,, il s’agit de capitaliser ce patrimoine d’idées et de pratiques pour rendre visible l’ampleur de la mobilisation sur laquelle il repose, la multiplicité des domaines qu’il couvre, sa richesse novatrice. Et aussi, pour prendre conscience de son unité, débattre de ses différences et approfondir ses démarches en commun. C’est l’objectif de ce Forum des associations.

Un espace d’expression libre ouvert à des stands et à des prises de parole permettra à chacune d’elles de mieux se faire connaître, de se découvrir des affinités, mais aussi de mieux percevoir ses spécificités et son originalité. Pour donner place à la diversité des centres d’intérêts, deux séries parallèles de quatre ateliers constitueront des espaces d’échanges sur les fronts majeurs du combat des associations tels la remise en cause de la société de consommation, la démocratie participative, la démocratisation des savoirs et des choix scientifiques, les rapports Nord-Sud, la mise en œuvre locale de la notion de développement durable, les technosciences, la qualité de vie, ainsi que sur l’organisation et les démarches de la recherche.

Un temps réel sera donné aux conclusions qui appartiendront aux participants.

Comment ne pas rater grand-chose de l’actu du développement durable et de la communication (mes flux rss #3) « Responsable de communication responsable

Liste des flux d'Yonnel Poivre-Le Lohé

Et pour vraiment vous faire profiter de ce que je lis tous les jours, voici les titres des flux. Ne voyez pas dans cette liste un soutien total du contenus des sites. Mes motivations sont très diverses, j’aime par exemple suivre des sites qui sont à l’exact opposé de ce que je pense, juste pour garder une vraie ouverture d’esprit. Si vous ne voyez pas à quoi font référence certains des titres de flux, eh bien… téléchargez ma liste et découvrez-le vous-mêmes !

- MÀJ 10/06/10 : Grâce à l’aide et à l’insistance fort judicieuses de Julien Villière, vous avez maintenant la liste des sites avec des jolis liens cliquables, pour aller voir site après site si ce que je lis est susceptible de vous intéresser. En bonus figurent aussi l’adresse du flux RSS pour chaque site… -

Développement durable

ESS

Actu

LA SUITE DE LA LISTE SUR communicationresponsable.fr

 

Ecolo-Info » Agir/Grandir » Les dirigeants à l’école du développement durable #3: “j’ai radicalement changé ma manière de conseiller les clients”

Nadine Stutter-Prévost - Photos: Nicolas SOULABAIL

Bonjour Nadine! Alors pourquoi s’être inscrite au CHEDD? Vous y a-t-on incité? Etait-ce une démarche personnelle?

La responsabilité du développement durable m’a été confiée dans l’entreprise dans laquelle je travaille. Il m’a semblé indispensable d’être formée sur ces questions complexes. On m’a souvent vanté les mérites du CHEEDD, ses 15 ans d’existence, le sérieux de l’organisation et son approche originale.

#MonSiteEstVert: un serveur web d'hébergement est 6 fois plus gourmand en électricité qu'un congélateur

Le fonctionnement d’un Datacenter engendre par nature des consommations énergétiques très importantes. Les consommations d’un site Web sont très variables. Un site peut être hébergé sur plusieurs serveurs et un serveur similaire peut héberger plusieurs sites. Cela dépend par exemple du nombre de vidéos, photos, nombre de visiteurs, fonction streaming ou téléchargement … 

A titre de comparaison, aujourd’hui un congélateur consomme 0.58 kWh par jour, c'est-à-dire près de 6 fois moins qu’un serveur dédié standard. Il est donc indispensable d'éviter tout gaspillage énergétique sur la consommation d’un serveur.

 

 

Serveur Dédié Classique

Congélateur Classe A

 Electricité

3,2 kWh/j

0,58 kWh/j

Hier, on assistait à une course à la puissance. Aujourd’hui, impulsée par les consommateurs et de nouvelles réglementations en matière d’écologie, il y a de la part des grands constructeurs, une prise de conscience de l’importance de s’orienter vers une croissance respectueuse de l’environnement. Ikoula est en France l'unique hébergeur responsable et acteur de l’environnement.

Le football « durable » : peu d’actions sont engagées pour le développement durable ou l’écologie

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Le Club de Grenoble, qui est en première division a déjà fait un pas vers le sport durable. Ils ont installés sur les toitures du stade 1000 m² de panneaux solaires photovoltaïque. Et la démarche ne s’arrête pas là, l’accès au stade est privilégié pour les transports en commun et les déplacements doux.

Des projets sont en cours et le fait de vouloir accueillir l’Euro 2016 dans notre pays ne pourrait que faire accélérer ce mouvement.

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